Un ancien diplomate burundais espionne son pays pour le service de renseignement européen
Il se nomme Anatole BACANAMWO, ambassadeur burundais à Berlin jusqu’en octobre 2012. Début novembre 2012, il a un entretien avec l'Ambassadeur Stephane De Loecker, envoyé spécial de l'UE au Burundi. A cette occasion, l’Ambassadeur Bacanamwo remet une « NOTE CONFIDENTIELLE » concernant l'état des lieux au Burundi au lendemain de la conférence de Genève et les perspectives pour les échéances de 2015. C’est alors que l’Ambassadeur De Loecker le branche avec Mr Koen VERVAEKE à Bruxelles afin de lui présenter ladite note et échanger sur un projet de l'UE et du BINUB d'organiser une rencontre au Burundi à l'intention des responsables des partis politiques. Objectif de cette rencontre: "Débrayer le terrain et sonder les intentions des uns et des autres en guise des préparatifs anticipés aux élections de 2015".
Or, il se trouve que Mr Koen VERVAEKE est le Directeur Général et « Coordinateur principal de l'Union européenne pour la région des Grands Lacs africains » auprès de la très puissante European External Action Service (EEAS), officiellement une agence diplomatique de l’Union Européenne, mais en réalité son agence de renseignement et d’espionnage des pays du tiers-monde. En effet, l’EEAS a un statut unique et indépendant par rapports aux autres institutions européennes. Il siège en dehors de ces institutions et est la seule à avoir son propre budget dont elle gère en toute indépendance.
Lisez les échanges email qui suivent pour vous en rendre compte…
SITUATION DE RECRUTEMENT A LA RTNB - 2012
NOUVEAUX RECRUS
DEPUIS LE 30 JUILLET 2012 JUSQU’AU 3 SEPTEMBRE 2012
Tous ces recrutements ce font en un semblant de « transparence » puisque des tests de recrutement sont même organisés. Mais cette transparence vole en éclat lorsque les candidats pré-sélectionnés se voient accordés les épreuves à l'avance. Ainsi, ceux qui ne sont pas retenus rentrent chez eux avec un air de « vaut-rien » sur le visage…
SITUATION DE RECRUTEMENT A LA RTNB - 2011
NOUVEAUX RECRUS
DEPUIS LE 1er JANVIER 2011 JUSQU’AU 10 FERVIER 2011

Tous ces recrutements ce font en un semblant de « transparence » puisque des tests de recrutement sont même organisés. Mais cette transparence vole en éclat lorsque les candidats pré-sélectionnés se voient accordés les épreuves à l'avance. Ainsi, ceux qui ne sont pas retenus rentrent chez eux avec un air de « vaut-rien » sur le visage…
SITUATION DE RECRUTEMENT A LA RTNB - 2010
NOUVEAUX RECRUS
DEPUIS JANVIER 2010 JUSQU’AU 1er OCTOBRE 2010

Tous ces recrutements ce font en un semblant de "transparence" puisque des tests de recrutement sont même organisés. Mais cette transparence vole en éclat lorsque les candidats pré-sélectionnés se voient accordés les épreuves à l'avance. Ainsi, ceux qui ne sont pas retenus rentrent chez eux avec un air de « vaut-rien » sur le visage…
COMPOSITION POLITICO-ETHNIQUE DU PERSONNEL DE LA RTNB
CATEGORIE CADRES ET RESPONSABLES DES SERVICES

VERS UNE GUERRE REGIONALE DANS LA REGION DES GRANDS LACS?
Bujumbura, le 26/11/2012 (www.nyabusorongo.org). -La prise de Goma le 23 novembre 2012 laisse perplexe et inquiète à plus d’un titre. D’aucuns se demandent comment le M23 a pu conquérir Goma, capitale du Kivu, sans rencontrer de résistance. Tous les commentateurs ont mis l’accent sur la puissance de feu de ce mouvement due à une logistique très sophistiquée. Des armes modernes et équipées de système de vision nocturne ont été utilisées. La question que tout le monde se pose est de savoir d’où les rebelles du M23 tirent ces armes et surtout leurs moyens financiers pour se procurer toutes ces armes (II) ? L’autre question est de savoir quel impact peut avoir cette guerre sur les pays voisins de la RDC, sur la région des grands lacs et sur le monde entier (III) ? Dans cet article, il sera question de tenter des réponses à ces questionnements. L’analyse de la nature et l’objectif ultime de cette rébellion semble détenir la clé pour aboutir aux réponses aux autres questions. Quelle est donc la nature du Mouvement du 23 mars et quel est son objectif ultime (I)?
Le Ministre Julien NIMUBONA court-circuite un décret présidentiel par une ordonnance ministérielle
Par Serge KITURIRWA
Bujumbura, le 09/11/2012 (www.nyabusorongo.org). -A peine deux semaines après la sortie du Décret N° 100/279/ du 18 Octobre 2012 portant « Réorganisation et Fonctionnement de l’Université du Burundi », le Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Dr Julien NIMUBONA vient de sortir une ordonnance pour le moins inquiétant. Il s’agit de l’Ordonnance Ministérielle N° 610/1779 du 5 Novembre 2012 portant « Révision des modalités de fonctionnement de la Régie des Œuvres Universitaires ».
Juridiquement parlant, dès lors que le Décret N° 100/279/ du 18 Octobre 2012 portant « Réorganisation et Fonctionnement de l’Université du Burundi » est déjà explicite dans le libellé de son titre en matière de « Fonctionnement », cela sous-entend que le fonctionnement de toutes les structures de l’UB est à revoir. Le ministre a alors la prérogative de procéder à la réorganisation de différentes entités de l’UB, mais seulement là où le décret reste muet ou imprécis. Ce qui n’est pas le cas pour ce qui est de la Régie dont le décret est même plus explicite puisqu’il prévoit même par quelle mesure le « fonctionnement de la régie » sera opéré. En effet, ledit décret stipule en son Chapitre VII consacré exclusivement à « La Régie des Œuvres Universitaires », plus précisément en son Article 77 que « L’Organisation de la Régie des Œuvres Universitaires est déterminée par un Décret ».
Or, le décret dont il est fait allusion dans l’article 77 n’est pas encore sorti. Comment alors peut-on réviser quelque chose qui n’existe pas encore ? Pourquoi le Ministre Julien NIMUBONA n’a pas attendu ledit décret ? A moins d’avoir eu l’aval du Conseil des Ministres, auquel cas son ordonnance doit alors en préciser la date dans les visas de l’ordonnance en question, ce qui n’est pas le cas.
SG
Révélation inédite: Des cadavres déterrés et balancés dans la rivière pour mettre le Gouvernement dans l’embarras à la veille de la Conférence de Genève
Par Serge KITURIRWA
Bujumbura, le 30/10/20
12 (www.nyabusorongo.org). -Les enquêteurs de Nyabusorongo le savaient depuis le début. Les cadavres retrouvés dans la rivière Rusizi il y’a quelques semaines étaient en réalité ceux de paisibles citoyens morts naturellement et enterrés dignement par leurs familles. Mais cela n’a pas empêché que des malfaiteurs dont il est aisé aujourd’hui de deviner l’identité, et surtout leur intention, de les déterrer de leurs tombes pour ensuite les balancer dans la Rusizi. Certains avaient été préalablement décapités, pour faire croire à une monstruosité extrême du pouvoir CNDD-FDD qui a été immédiatement pointé du doigt par des activistes de l’opposition déguisée en « société civile », comme le patron de l’APRODH, Monsieur Pierre Claver MBONIMPA, méthodiquement et soigneusement relayé par des médias comme la RPA, devenus expert dans l’art de diffuser des informations travesties.
Ndadaye Melchior, 19 ans déjà
Bujumbura, le 21 octobre 2012 (Le Témoin - Nyabusorongo) Ce 21 octobre 2012, les burundais commémorent le 19ème anniversaire de l’élimination physique du premier président démocratiquement élu, Melchior Ndadaye. C’était un jeudi matin, dans un camp militaire abritant le Bataillon Para, quand le coup fatal fut porté contre celui qui sera plus tard consacré héros de la démocratie, qui s’est éteint, étranglé par un certain Floribert Nduwumukama, surnommé KIWI, après d’interminables actions de torture physique et morale.


