Révélation inédite: Des cadavres déterrés et balancés dans la rivière pour mettre le Gouvernement dans l’embarras à la veille de la Conférence de Genève
Par Serge KITURIRWA
Bujumbura, le 30/10/20
12 (www.nyabusorongo.org). -Les enquêteurs de Nyabusorongo le savaient depuis le début. Les cadavres retrouvés dans la rivière Rusizi il y’a quelques semaines étaient en réalité ceux de paisibles citoyens morts naturellement et enterrés dignement par leurs familles. Mais cela n’a pas empêché que des malfaiteurs dont il est aisé aujourd’hui de deviner l’identité, et surtout leur intention, de les déterrer de leurs tombes pour ensuite les balancer dans la Rusizi. Certains avaient été préalablement décapités, pour faire croire à une monstruosité extrême du pouvoir CNDD-FDD qui a été immédiatement pointé du doigt par des activistes de l’opposition déguisée en « société civile », comme le patron de l’APRODH, Monsieur Pierre Claver MBONIMPA, méthodiquement et soigneusement relayé par des médias comme la RPA, devenus expert dans l’art de diffuser des informations travesties.
Ndadaye Melchior, 19 ans déjà
Bujumbura, le 21 octobre 2012 (Le Témoin - Nyabusorongo) Ce 21 octobre 2012, les burundais commémorent le 19ème anniversaire de l’élimination physique du premier président démocratiquement élu, Melchior Ndadaye. C’était un jeudi matin, dans un camp militaire abritant le Bataillon Para, quand le coup fatal fut porté contre celui qui sera plus tard consacré héros de la démocratie, qui s’est éteint, étranglé par un certain Floribert Nduwumukama, surnommé KIWI, après d’interminables actions de torture physique et morale.
Alerte-Révélation: Les insurgés de l’UPRONA préparent un contre-congrès
Bujumbura, le 06/10/2012 (www.nyabusorongo.org). -Depuis que le Parti UPRONA a tenu son 4ème Congrès Ordinaire à Gitega (16 septembre 2012) et mis en place de nouveaux organes dirigeants, les irréductibles de ce parti, désormais appelés « insurgés », ont continué leurs actions de sape. Que veulent-ils ?
Tout a commencé avec la mise en place des institutions issues des élections de 2010. Alors que Monsieur Jean Baptiste MANWANGARI et ses acolytes voulaient à tout prix imposer leur « protégé » Yves SAHINGUVU comme seul candidat au poste de Premier Vice-Président de la République, le Bureau Exécutuf a présenté six candidats, dont Yves SAHINGUVU lui-même, mais l’Autorité de nomination a surpris en portant son choix sur quelqu’un d’inattendu
REVELATION INEDITE: DES PUCES ELECTRONIQUES POUR ESPIONNER LE BURUNDI
Bujumbura, le 05/10/2012 (www.nyabusorongo.org). -Le public se demandait depuis longtemps la source de l’arrogance et des provocations de certains activistes de la société civile et de l’opposition politique burundaise. Tous ces activistes qui font n’importe quoi jusqu’à confondre maladresse et courage en posant des actions aussi bêtes que périlleuses, non seulement pour elles-mêmes mais aussi et surtout pour la Nation burundaise, sont sous surveillance étrangère via des puces électroniques. Ça y est, l’équipe nyabusorongo se trouve dans l’obligation de publier certains de ces noms pour que le public sache pourquoi certains burundais cherchent à jouer les martyrs dans le but de mettre le Burundi à feu et à sang comme l’affirme GATERETSE-NGOGA Fréderic quand il dit à SINDUHIJE dans l’une de leurs multiples conversations… « Alexis Bite? (...) Ni Fred. We are fighting kandi twababwiye yuko nibagukorako we will raise hell. I am in touch with Samantha and all…». C’est déjà une certitude, huit personnes issues de la société civile burundaise, de l’opposition et des media disposent des puces électroniques d’alerte précoce offertes par certaines chancelleries occidentales accréditées à Bujumbura, et branchés en permanence à ces chancelleries.
Arrestation du boucher du Président Melchior NDADAYE : Pierre BUYOYA et Jean BIKOMAGU indexés
Bujumbura, le 25/09/2012 (www.nyabusorongo.org). Il s’appelle NDUWUMUKAMA Philibert, alias KIWI. C’est l’homme qui a étranglé le Président de la République, Melchior NDADAYE, dans la nuit fatidique du 21 octobre 1993. Il vient d’être arrêté à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC) au moment où il cherchait à rejoindre le M23. Cet homme d’une cinquantaine d’année, cheveux blancs, d’un teint noir comme une nuit sans étoiles, ancien militaire burundais, affirme avoir participé à l’exécution du Président Melchior NDADAYE, premier Président démocratiquement élu dans l’histoire du Burundi. Il était en compagnie des lieutenants KAMANA et BIGIRIMANA, médiateurs entre les hommes de troupes et les officiers supérieurs au cours de la nuit qui a vu la décapitation de la démocratie au Burundi.
Très confidentiel ! Lettre de Alfred Bagaya à Agathon Rwasa
Bujumbura, le 20-09-2012 (Le Témoin-Nyabusorongo) Tout récemment une rumeur faisait état d’une crise de confiance entre les deux anciens compagnons de lutte à savoir Agathon Rwasa et Alfred Bagaya, respectivement président et vice-président de l’aile « illégale » du parti FNL jusqu’au jour où le journal IWACU est venu sauver les meubles, en essayant de démentir ce que tout le monde voyait et savait : La vérité est que Agathon Rwasa et Alfred Bagaya sont à couteaux tirés.
Le Témoin-Nyabusorongo a mis la main sur une correspondance très confidentielle de Alfred Bagaya à son chef Agathon Rwasa. Dans cette lettre écrite en Kirundi, Alfred Bagaya affirme qu’ « il est évident qu’il y a des problèmes et qu’il est inutile de se voiler la face ». Il trouve que « le plus grand problème réside dans le fait que l’amour n’est plus que slogan ». Il accuse son chef de manque de leadership car, trouve-t-il, le fait de ne pas distribuer les tâches aux membres, cela crée de la nonchalance et « les gens, au lieu de travailler, passent leur temps à calomnier leurs compagnons ».
Révélations qui troublent, encore des révélations. Neela Ghoshal démasquée, ... par SMS !
Bujumbura, le 19 septembre 2012 (Le Témoin-Nyabusorongo) Nous l’avons toujours dit et répété dans nos livraisons antérieures. Notre rôle est de « mettre à découvert ce qui est soigneusement dissimulé », de « traquer la vérité ». Telle est la ligne éditoriale du site « Le Témoin – Nyabusorongo ». Nous profitons des failles de sécurité et nous récoltons des informations riches que nous épinglons sur notre tableau de « découvertes ». Inouïe ? Plutôt ingénieux, n’est-ce pas ? Sommes-nous fautifs ? Loin de là. Nous ne faisons que suivre, sans coup férir, notre feuille de route et notre bonhomme de chemin, celui de la divulgation. Malheur donc à qui se laisse prendre, pardi ! Graissons donc les roues, pour qu’elles tournent pour une nouvelle destination, à la découverte, cette fois-ci, des rapports (même intimes) entre Neela Ghoshal de Human Rights Watch et certains politiciens véreux burundais.
L’ADC-Ikibiri pourra-t-elle survivre jusqu’en 2015 ?
Bujumbura, le 16-09-2012 (Le Témoin-Nyabusorongo) Apparemment non. L’Alliance des Démocrates pour le Changement n’a jamais été à la hauteur des desseins qu’elle s’était fixé à sa « naissance ». Au départ, une douzaine de partis d’opposition avait participé à sa création. Combien de partis restent en son sein ? Deux, Trois, Quatre ? Et dans quel piteux état ! Le Témoin – Nyabusorongo a promis de faire un tour dans le temps, un recul dans le passé pour comprendre ce qui se trame dans l’espace géopolitique du Burundi. Ainsi donc, nous mettons à découvert des échanges par courrier électronique entre Aimé Magera, (porte-parole d’Agathon Rwasa et Représentant de l’ADC-Ikibiri à l’étranger) et Jean-Pierre Claver Nduwumwami. C’était il y a une année. Mais ce qui saute aux yeux est que les quelques individus qui se battent pour faire survivre l’alliance Ikibiri n’ont jamais eu les mêmes intérêts. Cela relèverait d’un miracle que l’ADC-Ikibiri aille jusqu’en 2015 sans se disloquer, complètement. (Par - Nzoza Alphonsine)
Révélation troublante : Nzabampema et une femme parmi ceux qui le manipulent.
Bujumbura, le 11/09/2012 (www.nyabusorongo.org) Au fur et à mesure que votre site Nyabusorongo poursuit les investigations sur le cas « Nzabampema » en recoupant et regroupant un ensemble de faits et facteurs pour essayer de comprendre la récente déclaration de guerre d’un homme pourtant isolé et en proie à la peur, lâché d’un côté par son chef historique Agathon Rwasa et de l’autre par l’ADC Ikibiri, nous décidons de mettre à découvert certains acteurs dont l’identité va sûrement surprendre nos lecteurs. Dans tous les cas, le visage des vrais commanditaires se dessine et se peaufine.


