JOURNEE DE L’EUROPE: L’AMBASSADEUR DE L’UNION EUROPEENNE COMPARE LE BURUNDI A LA SERBIE ET LE KOSOVO ET APPELLE LES BURUNDAIS A NE PAS AVOIR PEUR DE DIRE « NON » AU GOUVERNEMENT
Bujumbura, le 23/06/2012 (Le Témoin Nyabusorongo). -Le 9 mai 2012 à l’occasion de la célébration de la journée de l’Europe, l’Ambassadeur de l’Union Européenne, SEM Stéphane De Loecker a prononcé un discours qui a choqué plus d’un. Des réactions n’ont pas tardé de fuser de toutes parts pour s’insurger contre l’insulte faite à l’endroit du Peuple Burundais. Les partis politiques, les associations de la société civile et même les simples citoyens ont unanimement condamné ce discours d’un autre âge.
En analysant les nombreuses réactions à ce message, le constat suivant peut être dégagé :
EXECUTIONS « EXTRAJUDICIAIRES OU TORTURES » : LES RESPONSABLES DES ORGANISATIONS DES DROITS DE L’HOMME DANS LE COLLIMATEUR DU MINISTERE PUBLIC
Bujumbura, le 13 juin 2012 (Le Témoin-Nyabusorongo). -Dans une lettre du 12 juin 2012 transmise au Président de la République et aux deux Vice-présidents de la République et dont la rédaction de Nyabusorongo a obtenu copie, le Procureur Général de la République, Monsieur Valentin BAGORIKUNDA, vient de mettre en place une commission chargée de faire la lumière sur les cas que certains rapports qualifient « d’exécutions extrajudiciaires » ou « tortures ».
Cette commission est composée de cinq magistrats, dont MANIRAKIZA Adolphe, Substitut Général près la Cour Suprême, assure la coordination.
MAISON MEDICALE DE BUJUMBURA : HOPITAL OU BOUCHERIE HUMAINE ?
La maison Médicale de Bujumbura est un établissement sanitaire bien connu des habitants de Bujumbura et même de l’intérieur du Burundi. Cet hôpital a gagné sa renommée grâce entre autres à ses services en cardiologie mais cette renommée est entain de s’effriter car l’hôpital n’est plus que l’ombre de lui-même. Les patients qui y vont pour espérer une guérison y laissent souvent la peau ou se voient mutilés à cause des erreurs médicales qui sont devenues plus que fréquentes. On y va pour se faire soigner une maladie et on en sort avec deux ou trois si on a la chance d’en sortir vivant. Ce n’est pas Sœur Angéline de Gitongo qui me contredira !
LIGUE ITEKA : RECRUTEMENT DE SON PERSONNEL SUR BASE ETHNIQUE
Bujumbura, le 29 mai 2012 (Le Témoin-Nyabusorongo). -La rédaction du Témoin-Nyabusorongo poursuit ses enquêtes et révélations sur les organismes dits non gouvernementaux pour vérifier s’ils suivent les règles d’équité dans leurs modes recrutement de leurs personnels. Cette semaine, Nyabusorongo a décidé de monter au piédestal de la honte la Ligue Burundaise des Droits de l’Homme, LBDH-ITEKA en sigle. En effet, avec un personnel salarié de 67 personnes toutes catégories confondues, 54 sont Tutsi (81%) et seulement 13 Hutu (19%).
DE BUTA A SAINT MAURICE : DECRYPTAGE D’UN PELERINAGE AU SINGULIER
Bujumbura, le 25/05/2012 (Le Témoin-Nyabusorongo). -Le 3 juin 2012, à Saint Maurice en Suisse est organisé "le 11ème pèlerinage aux Saintes et Saints d’Afrique". Ce pèlerinage, sur le thème « D’un monde partagé à un monde de partage » est consacré aux jeunes séminaristes de BUTA morts pendant la crise qui a secoué le Burundi consécutivement à l’assassinat du président NDADAYE Melchior le 21 octobre 1993, trois mois après son accession à la magistrature suprême.
UNIVERSITE DU BURUNDI : COLLOQUE INTERNATIONAL OU PROPAGANDE ETHNIQUE?
Bujumbura, le 18/05/2012 (Le Témoin-Nyabusorongo). -Contrairement à ce que l’on entend dans les discours de tous les jours, la question ethnique au Burundi est loin d’être vidée. Les Burundais restent encore prisonniers de l’ethnisme et les extrémistes sont de plus en plus confortés par une sorte d’amnésie qui semble frapper certains. Au moment où le pouvoir en place met tout en œuvre pour que les Burundais puissent vivre en harmonie, il y a des associations et organisations voire même des institutions comme l’Université du Burundi qui font tout pour nourrir les extrémismes afin de replonger le pays dans le gouffre.
Quel crédit accorder aux rapports de Human Rights Watch ?

A droite : Neela Ghoshal, chercheuse de Human Rights Watch et au mileu Bob Rugurika, Rédacteur en Chef de la RPA
Cela fait des années que l’ONG Human Rights Watch sort des rapports trop critiques contre le pouvoir de Bujumbura, dirigé par le parti Cndd-Fdd. Ces rapports sont toujours basés sur des sources non crédibles mais d’aucun se demandaient comment Human Rights Watch procède et quelles sont les personnes qui fournissent des renseignements à cette organisation. Nyabusorongo a enquêté. Nous entamons une série de révélations qui, petit à petit, pourrons éclairer l’opinion sur cette organisation et ses agissements dans l’ombre.
Urgent ! Mukono est mort
Carmel, alias Mukono, celui qui a dirigé l’attaque de Gatumba qui a emporté la vie de plusieurs dizaines de vies humaines a trouvé la mort à Kiliba, en République Démocratique du Congo. Il était à la tête d’un groupe d’une vingtaine de combattants et revenait d’une réunion avec certains combattants d'Agathon Rwasa dont Nzabampama.
Human Rights Watch Rapport sur le Burundi - encore sous embargo
Publication sous embargo
Ne pas publier avant :
14h, mercredi 2 mai 2012 à Bujumbura
12h GMT, le 2 mai 2012
Burundi : Aggravation de la violence politique en 2011
Il faut agir rapidement pour mettre un terme à l’impunité et éviter de nouvelles tueries
(Bujumbura, le 2 mai 2012) – Plusieurs dizaines de personnes ont été tuées dans des attaques politiques au Burundi depuis la fin de 2010, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport publié aujourd'hui. Les meurtres, certains commis par des agents de l'État et des membres du parti au pouvoir, d'autres par des groupes armés d'opposition, traduisent l'impunité généralisée, l'incapacité de l'État à protéger ses citoyens, et l’inefficacité du système judiciaire.
Le rapport de 89 pages, « ‘Tu n’auras pas la paix tant que tu vivras’ : L'escalade de la violence politique au Burundi », documente les assassinats politiques découlant des élections de 2010 au Burundi. Ces meurtres, qui ont culminé vers le milieu de 2011, ont souvent pris la forme d’attaques de représailles par des membres du Conseil national pour la défense de la démocratie-Forces pour la défense de la démocratie (CNDD-FDD) et des Forces nationales de libération (FNL) de l’opposition. Dans la grande majorité des cas, les familles des victimes ont été privées de justice.


